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Les responsables de clubs amateurs dénoncent le non-respect du paiement de l’indemnité de préformation par les clubs d’élite.

Le monde du football camerounais est secoué par une polémique qui oppose les clubs amateurs aux clubs d’élite. En effet, les responsables de clubs amateurs dénoncent le non-respect du paiement de l’indemnité de préformation par les clubs d’élite, cette pratique est notamment plus recurrente à la Guinness Super League.

La fédération camerounaise de football avait fixé des montants minimums d’indemnité de préformation pour les clubs amateurs, 250 000 FCFA pour les femmes. Cependant, les responsables de clubs amateurs affirment que ce montant n’est pas respecté par les clubs d’élite.

Nos investigations ont révélé que cette situation est particulièrement récurrente chez les femmes. Les responsables de clubs amateurs estiment que les footballeuses ne sont pas toujours reconnaissantes envers leurs clubs formateurs, qui ont consenti des sacrifices importants pour les former.

Une autre remarque faite est que la majorité des clubs amateurs ne songent pas à contractualiser leurs joueuses. Cela pose problème, car comment une joueuse qui n’est ni sous contrat avec un club, qui ne reçoit pas de salaire peut-elle être considérée comme appartenant à ce club ?

Les présidents de clubs amateurs ou d’académies doivent trouver un moyen de sécuriser leurs joueuses pour pouvoir contraindre les présidents de clubs de Guinness Super League à leur verser ce minimum d’indemnités prévu par les textes de la fecafoot.

De leur côté, les promoteurs des clubs de la Guinness Super League doivent respecter les protocoles d’accord qu’ils se sont fixés, qu’ils soient verbaux ou écrits.

La fédération camerounaise de football, qui fait l’objet de beaucoup d’accusations non fondées, a également sa part de responsabilité dans cette affaire. Cependant, elle fait déjà un énorme travail de fond pour le changement des choses, malgré les difficultés multiformes auxquelles elle fait face.

Selon le mécanisme mis en place par la FIFA sur les renseignements des joueuses, il serait difficile pour la fédération de prendre un risque en ignorant les règles. La fédération doit donc faire tout pour mettre des mécanismes de vérification et de respect de leurs propres règles.

En conclusion,il serait très difficile sans preuve et au vu de tout ce que la fecafoot a présenté à notre rédaction comme élément de dire que celle çi manigance au profit d’un X ou d’un Y, par contre elle reconnaît qu’il y a des plaintes à ce sujet et traite uniquement celles portées dans les règles de l’art devant la commission adéquat . Pour cela il est temps que les clubs amateurs, les clubs d’élite et la fédération camerounaise de football travaillent ensemble pour résoudre ce problème et garantir que tous soient traités équitablement et respectueusement.

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